Vous le savez sans doute, amis lecteur, je vis à Paris depuis une petite semaine maintenant. En formation AFPA pour presque un an.
Pas grand-chose à dire sur la formation en elle-même qui commence à peine. On nous promet du lourd, et j’ai tendance à le croire.
Cette semaine à été calme, communication, bureautique et cohésion de groupe. Utile mais pas super intéressant.
Niveau logement je suis au centre AFPA de Créteil. C’est petit, pas d’une propreté terrifiante et bruyant. La gare RER est juste à coté, et certain TGV y passe.
Mais bon, vu le loyer, c’est assez dur de se plaindre.
Quelques retours à Auch de prévue évidement, le premier la semaine prochaine. Me tarde un peu quand même.
La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire.
Dans ce périple semé de dangers, d'action et d'humour, les nouvelles recrues doivent tout faire pour empêcher le plan diabolique d'un être maléfique menaçant l'humanité toute entière dans sa quête de vengeance.
Le sort de la galaxie est entre les mains de deux officiers que tout oppose : d'un côté, James Kirk, originaire de la rurale IOWA, tête brulée en quête de sensations fortes, de l'autre, Spock, issu d'une société basée sur la logique et rejetant toute forme d'émotion. Quand l'instinct fougueux rencontre la raison pure, une improbable mais puissante alliance se forme et sera seule en mesure de faire traverser à l'équipage d'effroyables dangers, là où personne n'est encore jamais allé.
Avant de commencer cette critique, je me dois de préciser que j’ai passé deux heures très agréable avec ce film. Enregistré ? Ok, on y va alors.
Refaire une virginité à ses personnage, histoire de les relooker est clairement à la mode. Ça permet d’intéresser de nouveaux publics, souvent plus jeunes et de se débarrasser de lourdeurs et d'incohérences dues à la trop longues exploitation d’une licence. Marvel avec sa série des Ultimates à plutôt bien réussit son coup, tout comme Batman ou James Bond.
Ce film se veut donc une refonte des premiers personnages des années 60. On retrouve donc Kirk, Spock, le docteur Mc Coy et les autres. Ce qu’on ne retrouve pas, par contre, c’est l’esprit Startrek. A commencer par le propos scientifique qui est ici totalement absent. La série arrive globalement à décrire un univers technologique cohérent en se basant sur les théories existantes à l’heure actuelle. C’est même une de ses spécificités face à d’autres franchises. Oubliez tout ça ici, la technologie n’est qu’un prétexte et ne doit surtout pas gêner le scénariste ou le spectateur. Pire certains faits établis de l’univers sont proprement foulés aux pieds.
Ensuite scénaristiquement parlant, il y a quelques raccourcis, heu… impressionnant. On a parfois l’impression que l’histoire est dans une impasse et qu’un deus Ex machina sort une solution poussive pour faire avancer son histoire. Une fois serait passé, mais deux voire trois… on a un peu l’impression d’être pris pour un âne.
On pourrait également regretter le coté « humano centré » du film. Les vulcains jouent un rôle finalement mineur même si ils sont moteurs de l’histoire. Le méchant est lui caricatural à l’extrême. Je n’ai reconnu ce pauvre Eric Bana qu’au générique.
Au final je crois que ce qui m’a le plus gonflé, c’est le mépris total des formes hiérarchiques. Et oui Starfleet, c’est l’armée. Et notre Kirk est encore cadet qu’il se retrouve nommé capitaine.
- Et oh tu ne nous avais pas dit que tu avais passé un bon moment ?
Et ben si, j’assume totalement mon plaisir coupable. Startrek a été décliné en 40 ans sur plusieurs centaines d’épisodes et celui qui me dit qu'il n’y a jamais eu de contradictions ou de grosses ficelles, je lui rirai au nez. A mon avis, le casting est nikel et remplit bien son but en montrant de jeunes officiers inexpérimentés mais bourré de talents. Les effets visuels, eux, sont impressionnants et valent le coup à eux seuls.
L’aspect commercial du film est indéniable, mais JJ Abrams, le réalisateur, n’a jamais prétendu être un philanthrope. J’ai eu un peu l’impression de voir un « Startrek pour les nuls » mais si cela peut attirer un nouveau public, le film aura remplis son objectif comme je le disais plus haut.
Tout cela constitue un film de SF très acceptable avec de jolis moments de bravoures. Le fait qu’il soit dénommé Startrek fait grincer des dents de pas mal de Trekkies, je les comprends. Pour ma part je suis passé outre.
Ça veux peut être dire que j’ai grandit ?? Flute alors !
NB : Si vous n’avez pas peur de lire un article partial et long, je recommande l’article tres intéressant d’Unification à se sujet.
Les cylons, robots humanoïdes créés par les humains et dont ils sont devenus les ennemis jurés, ont complètement disparu de l'univers connu depuis la signature d'une trêve depuis une quarantaine d'années. Durant ce répit, les humains ont reconstruit leurs mondes (les Douze Colonies), créant de nouveaux vaisseaux et vivant désormais dans une certaine insouciance du passé. Le vieux battlestar Galactica, qui a rendu de fiers services lors de la première guerre contre les cylons, est sur le point d'être démilitarisé et transformé en musée.
C'est le moment que choisissent les cylons pour réapparaître, dotés de nouvelles technologies qui leur permettent de ravager à nouveau les douze colonies humaines. Protégé des virus informatiques ennemis par son obsolescence, seul l'antique Galactica parvient à résister à l'attaque et devient ainsi l'unique escorte militaire d'une flotte spatiale hétéroclite regroupant les derniers survivants de l'humanité. Afin de se donner un nouvel espoir, la flotte de réfugiés part alors en quête d'une mythique treizième colonie qui porterait le nom de « Terre » tandis que, les cylons se lancent à leur poursuite, déterminés à les exterminer.
Je suis cette série depuis la première saison et voir hier soir le dernier m’a fait tout drôle. Pour être désagréable de suite, j’ai été assez déçue par cette fin que je ne trouve pas au niveau de la série. Le dernier épisode bien qu’épique est un peu long, et la fin, contemplative au possible, m’a limite ennuyé, malgré quelques trouvailles.
Mais…
Battlestar Galactica reste pour moi LA série. Le scénario est en béton armé, les personnages d’une densité impressionnante et jamais stéréotypés. Il n’y a pas un épisode ou l’on se dit : épisode de remplissage qui ne sert à rien. On apprend toujours quelque chose, l’intrigue évolue toujours. Et parfois à pas de géants.
Niveau effet spéciaux, rien d’hallucinant, ce qui renforce le coté très réaliste (pour de la SF évidement).
Le traitement très adulte de la série, par rapport à celle d’origine surtout, est aussi un très bon point. C’est souvent violent voire dérangeant. Mais jamais gratuit comme tout bon film/livre ou série de SF devait être.
Jusqu'à la fin on se pose pleins de questions et même si certaines réponse ne sont pas à la hauteur, ca reste du très grand.
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