L’étoile de Pandore

En 2380, l’humanité a colonisé 600 planètes.
Le Commonwealth Intersolaire centré sur la Terre, s’est développé en une société prospère. Lorsque des astronomes constatent la disparition d’une étoile à un millier d’années-lumière, le Commonwealth construit le premier vaisseau spatial qui va plus vite que la lumière. Son nom : le Seconde Chance. Sa mission : déterminer le degré de dangerosité de l’espèce étrangère responsable de cet incroyable événement cosmique.
Mais tout le monde n’est pas enthousiaste à l’idée d’enfoncer un bâton dans ce potentiel nid de guêpes, comme Ozzie, le rasta devenu multimilliardaire qui préférerait attendre quelques siècles, le temps de rattraper le niveau technologique de ces mystérieux extraterrestres, ou encore les «Gardiens de l’individualité», groupe terroriste basé sur Far Away, un monde isolé sur lequel, bien avant l’arrivée des humains, s’est écrasé un vaisseau alien que certains pensent possédé.
Lorsque Seconde Chance arrive enfin à proximité de l’étoile, la situation qui s’offre à lui ne ressemble absolument pas à ce qui était prévu…

Par ou commencer ? Pas simple de s’attaquer à ce roman. Il est sacrément intimidant. 4 tomes de 700 pages, ca fait quand même un beau bébé. Mais bon, vu que j’aime les histoires a rallonge, je vais pas commencer à râler.
Hamilton est avant tout un auteur de Space Opera. Le « Nouveau Space Opera Anglosaxon si vous aimez les étiquettes. On retrouve également sous cette appellation Alaster Reynolds dont j’ai déjà parlé. Ce genre mêle donc aventures épiques et sciences dans des univers futuristes cohérent. Et ca marche plutôt bien avec cet auteur. Son Commonwealth basé sur des trous de ver à la Stargate, l’humanité immortelle grâce à la digitalisation de la conscience (concept décidément très à la mode), le net omniprésent, les améliorations génétiques… toutes ses technologies expliquées parfois très (trop) rapidement forme un univers cohérent et parfaitement crédible.

Mais tout ceci n’est que décor pour la véritable force de l’œuvre. La multiplication des personnages et des intrigues imbriquées. Au cours de la lecture on doit en suivre une bonne vingtaine. Il s sont très fouillés et aux destins très divers. A travers eux, se dévoile une intrigue particulièrement complexe qui nous fera traverser les milieux militaires, financiers et même extraterrestre de cet univers.
C’est peut être le reproche que je ferai a cette série. La mise en place dure quasiment un tome entier. C’est nécessaire, soyons clair, mais peut être rebutant. L’action ne démarre vraiment que dans les 100 dernières pages du premier tome. Par certain coté, cela m’a fait penser à « De la terre à la lune » ou l’on ne décolle qu’a la toute fin.
Mais quel voyage pour arriver jusque la !

Vous l’aurez compris, je suis emballé par cette série. Je ne ‘lai aps encore tout fais terminé, mais il n’est pas impossible que je me lance par la suite dans l’autre serie de cet auteur, qui a fait son succès. L’Aube de la Nuit. 7 tomes. Miam !

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