Inception

Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence.

Il y a des films qui marquent. C’est le cas d’Inception. Histoire, acteur, réalisation… carton plein.
Le scénario, au premier abord peut paraitre relativement compliqué. L’un des tours de forces du film est de nous expliquer cette affaire de vol de rêves simplement. On peut prendre le film au premier degré sans aucun soucis. Bien sûr, on vous dira qu’il y a plein de sens cachés (voir ici) mais au final chacun sa lecture. Les scènes d’actions sont très bien foutus, voire bluffante pour certaines.
Le casting ? On va dire qu’il est dominé, de loin, par Di Caprio. Et c’est tant mieux ! Je suis très impressionné par cet acteur qui a su sortir de niaiseries pour midinettes et aller vers des rôles dans lequel on ne l’attendait pas. Je l’avais trouvé très convaincant dans Gangs of New York et excellent dans Blood Diamonds. Essai transformé dans Inception où il alterne des passages plutôt classes et des scènes d’actions spectaculaires.
Le reste du casting à bien du mal à exister malgré une somme de talents impressionnante.
A la réalisation on retrouve Cristopher Nolan. Là je dois admettre mon parti pris, je ne lui connais pas de mauvais films. Ni même de films moyens en fait. J’avais été déçu à la première vision de Batman Begins, mais je l’ai revu un certain nombre de fois depuis et je me régale à chaque fois. Je recommande particulièrement « The prestige », moins connus que d’autres et pourtant… magique.
Dans inception, Nolan se joue de son spectateur, nous entraine dans des enchaînements de rêves imbriqués sans jamais perdre son spectateur. Comme je le disais plus haut, et comme à son habitude, il y a un certain nombre de lecture à ses films, et c’est aussi ce qui les rend marquants.
Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film. Je l’ai vu il y a un bon mois mais j’y pense toujours régulièrement. La toupie tourne toujours….

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